Les débats participatifs

Une nouvelle forme de développement durable

la spéculation sur l'or noir : une chance à saisir

Par eurolivier le 01/07/2008

Arrêtons de gémir et de nous plaindre de la hausse spéculative du baril de pétrole!

C'eest une extraordianire chance qui nous est offerte de changer de paradigme de développement :

le baril à 250 dollars signifierait la fin de la mondialisation; la fin des délocalisations; le retour aux échanges régionaux et aux productions régionales.

La fin de la bagnole; la fin du transport routier et aérien !...

Merci les spéculateurs libyens : vous nous rendez un grand service !!!

Camarades, n'ayons pas peur de l'avenir !
N'ayons pas peur du pétrole !

Eurolivier

Commentaires

Eurolivier, Je n'avais pas

Eurolivier,

Je n'avais pas osé, encore, écrire ce que tu viens de soumettre.

Au regard de la réalité de la situation à laquelle nous sommes confrontés, la rareté du pétrole ainsi que son prix sont 2 éléments à verser du côté positif.

Pour que nous puissions avoir un nouvel avenir, basé sur une énergie universelle, il nous faut de la volonté. Il nous faut aussi un élément fédérateur, en l'occurence Ségolène pour faire prendre conscience du changement de Société qui nous arrive.

Imaginons, un seul instant, un Monde sans pétrole . Je ne mets pas ma tête à couper mais les substituts de remplacement sont déjà en place, dans les dossiers des compagnies pétrolières. Pourquoi TOTAL possède-t-il une division hhydrogène, en sommeil au niveau de ses labo ? Pourquoi EDF considère que l'hydrogène sera l'énergie de demain car le problème de l'uranium commence à être le même que celui du pétrole.

A entendre, pourtant, certains personnes, dites érudites en la matière, l'hydrogène à tellement de côtés négatifs qu'il vaut mieux le laisser de côté. J'appelle çà du défaîtisme de base.

Je suis heureux de ta proposition et je me joins à ta réflexion. Pour demain, il nous faut un pétrole encore plus cher. Et ce n'est pas du masochysme, c'est pour le bien de la planète.

Merci et à bientôt.

Henry le Mellois.

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