
Actuellement nous sommes sur une pente économique si restreinte que les temps difficiles auxquels nous allons être confrontés surtout a partir de cet été 2008 ne nous permettrons pas de vivre dans notre suffisance.
Notre monde change. Les mentalités se transforment. Il semble que des populations entières se sentent de plus en plus à l’étroit dans le « carcan » des normes sociales et politiques « tolérées » depuis des générations… celles-ci ne faisant plus aucun sens lorsque l’on s’ouvre à une vision davantage globale et universelle.
Sur le plan environnemental, il semble que la nature soit en pleine rébellion, les catastrophes naturelles se multipliant aux quatre coins du globe. Certains blâment la pollution et l’exploitation outrancière des ressources naturelles, d’autres y voient des signes apocalyptiques.
Dans la finalité de la réflexion est ce que nos politiques nos dirigeants sont conscients de cela y sont – ils préparés ? Et si nous assistions tout simplement à la renaissance Terre, Que tous ces « symptômes » planétaires ne soient que des petites « secousses » semblables à celles d’un poussin cherchant à faire craquer sa coquille ; des « contractions » inhérentes et nécessaires pour favoriser l’« accouchement » d’une nouvelle société, plus saine et plus lumineuse ?
Ce qui vous sera demandé est d'être, mais d'être différemment.
Il faudra apprendre à désapprendre, il faudra accepter l'inacceptable, ce qui ne veut pas dire que nous vivrons très difficilement certains évènements, cela veut dire que pour la conscience humaine tellement formatée il est parfois difficile d'accepter ce que vous ne pouvez pas encore comprendre.
En quelque sorte la solution est dans l’acceptation du vrai partage dans son intégralité. Le partage des opinions, des richesses et des différences.
Nous sommes pétris d'habitudes. Nous en avons besoin pour pouvoir fonctionner, comme nous le pensons, dans un certain équilibre. Les habitudes sont confortables.
Mais cette crise mondiale va nous amener à vivre une période où nous n'aurons absolument pas la possibilité de créer des habitudes pour notre confort, car chaque jour, chaque moment que nous vivrons nous devrons nous remettre en question par de nouvelles sensations, de nouveaux ressentis jusqu’à l’acceptation du partage par la tolérance.
La base de tout changement réel ou de toute transformation repose toujours sur le niveau individuel.
Ce serait bien si quelqu’une ou quelqu’une faisait passer le message.
Tôt ou tard ceux qui n’ont plus rien viendront, nous n’avons pas su prévenir cela et si même on donne des infiltrations d’aide alimentaire comme une piqure contre le mal, le mal continuera car nous n’avons pas été assez préventif et c’est la qu’il faut agir par le partage nous y serons contraint.
En conclusion la femme ou l’homme politique qui saura faire comprendre ce que déjà beaucoup ressentent a ceux qui n’ont encore pas compris celle la ou celui là sera leur élu(e)
Nicolas Huet
vendredi 16 mai 2008
Commentaires
Mais oui tu es dans le réel
je dis ce que je pense je pense ce que je dis
Allez voir dans les débats participatifs
Cette société dont nous parlons tant comme si elle nous était étrangère doit changer! Mais les Français principalement sont des fervents de l'habitude! Alors nous voulons tout le confort sans avoir à en payer le prix! Ceux qui ont acquis depuis des générations des richesses ne partageront pas! L'endettement, le "surendettement" est devenu l'art de vivre Français! On s'endette puis un jour arrive l'addition qu'on ne peut plus payer, c'est ce qui nous arrive aujourd'hui! Notre pays est sur du contentieux face à l'Europe et au finances Internationales! Les marchés Français ne tiendront pas avec leurs taxes et leur coûts de revient!
On ne veut pas non plus revenir sur l'inflation principale cause des problèmes, pourtant il faut se rendre à l'évidence on vit trop cher en France!
De plus, la pollution pourrie la planète dans l'illusoire besoin de produire plus en dépit du bon sens! L'aspect financier des décisions passent toujours avant le besoin de préservation naturelle, mais, laissons ces "Grands" décider de notre vie et de notre mort!
Nous les entendrons dire plus tard "Nous ne pouvions pas prévoir! Nous sommes responsables mais pas coupables, c'est un regrettable malentendu!" Enfin, si nous sommes encore de ce monde car à la vitesse ou vont les choses je crains:
- Dans 10 ans à 30 ans plus d'eau potable
- Plus de terre cultivable
- Plus d'air respirable
- Plus de faune
- Plus de flore
- + de pauvres
- + de bidons-villes
- + de catastrophes dites naturelles
- + de famine
- +++++++......??????
Réfléchissez avant d'agir pour le bien du monde!
le partage de l'avenir.
Je suis trop en phase avec ce que tu dis. Tu vois la matrice.
mon blog : http://daniel97228.skyrock.com/