
aucune concéssions ne doivent être faite au libéralisme,
les uns appellent cela de l'audace, les autres se résignent à l'économie libérale mondialisée en saisissent pour eux même les oportunités, ils s'appellent "sosciaux libéraux", ils portent l'étiquette PS, ils sont le ver dans le fruit.
"social libéralisme" l'expréssion porte en elle ses propres contradictions, c'est une chimère, un pléonasme que dis-je un oxymore, c'est l'aveugle clair voyant, le muet grand éloquant, la vierge prostitué.
lâché le renard dans la basse-court ouverte, les poules seront libres, de se faire manger.
pour que la liberté profite à toutes et à tous, ses contours doivent en être balisées, cela s'appelle le Socialisme. La justice sociale, l'équité dans la répartition des richesses produites ou naturelles n'a pas besoin de se justifier au regard du reste du monde
elle est, parce qu'elle est juste, que demandent les peuples, sinon que de vivre en paix suivant un modéle juste et équitable et respectueux de notre environement.
l'esprit humain passé au tamis des religions ou des philosophies doctrinales ou politiques est conditionné, chacun d'entre nous à sa patrie, sa terre sa religion ou son mode de fonctionnement, comme si l'eau que nous buvons et l'air que nous respirons était propriété privé.
heureusement les vents n'ont pas de frontiére, l'eau s'évapore pour retomber plus loin...
en ce qui concerne les besoins fondamentaux et naturels, notre message doit être international, nous ne pouvons indéfiniment remettre à demain ce qui est possible aujourd'hui et promêttre un monde meilleur, mais dans l'au de la, comme s'il existé un allieur bas (dans l'univers et en dehors de l'attraction terrestre, le haut et le bas n'a aucune réalité).
Nous sommes les plus nombreux à vouloir vivre heureux, il ne nous reste qu'a nous mettre d'accord sur la définition du bonheur, en commencant par les fondamentaux: le manger, le boire, la santé, le savoir, l'esprit critique... mva