
La protection des nouvelles entreprises.
La situation actuelle. (suite de 9)
Il faut absolument débusquer toutes ces hordes (ordres) de brigands postés dans tous les carrefours économiques pour attaquer tous ceux qui voudraient tout simplement réussir comme eux l’on fait avant. Attention, ils avancent masqués et se parent de tous les attributs de l’honorabilité et de la respectabilité.
Assurer à tous ces nouveaux entrepreneurs, l’information et la formation nécessaire afin qu’ils puissent appréhender le marché avec toutes les armes indispensables et des chances de réussites.
Il faut les assister dans les choix de leurs statuts et de leurs montages financiers, sinon ils se retrouveront seuls livrés aux forces obscures de la haute finance.
Il ne faut pas oublier que les montages financiers de leurs concurrents sont souvent le fruit d’un enchevêtrement complexe de liens financiers complices entre-eux.
( En passant par là, c’est bien la preuve que la concurrence est une histoire de tarte à la crème lorsque l’on connaît l’opacité qui règne dans les montages financiers des enseignes chargées soi-disant de se faire de la concurrence).
Des cartels peuvent donc se liguer pour détruire la bonne volonté de nos petites et moyennes entreprises.
Cette mafia peut exercer sa malfaisance dans toute la chaîne de production. Cela passe par une entente entre fournisseurs pour casser les pattes du nouveau venu en pratiquant des prix exorbitants.
Il faut compter aussi avec toutes les astuces utilisées par les banques lorsqu’il va falloir obtenir un crédit, les délations sournoises et sans preuves auprès des services publics en vue de semer le trouble dans les relations que l’on peut avoir avec eux, sans parler de toutes les sortes de machinations…
Et puis, il faut compter aussi avec les relations que l’entreprise entretient avec le monde politique… Son existence là aussi en dépend. Il y a intérêt à ce que ses actions soient en conformité avec les vues du régime en place.
(suite : une politique économique et sociale – 11)