
La mondialisation – le libre échange
Les mesures à prendre
L’information et la formation des peuples surexploités du monde.
Développer l’information et la formation de tous les peuples du monde afin qu’ils puissent s’émanciper de leur surexploitation, comme nous le faisons au niveau des droits de l’homme.
Nous devrions concentrer nos actions d’abord sur les pays avec lesquels nos échanges sont les plus importants et où règne les relations sociales les plus détestables. Que nos syndicats, toutes sortes d’organisations, et d’associations puissent établir des contacts avec ces peuples concernés.
Il faut que tous ceux qui souffrent du libre échange, les patrons comme les salariés des entreprises qui ferment s’organisent et communiquent davantage.
Lorsque les pays émergeants (en phase de « rattrapage ») auront retrouver le même stade de développement que le notre, les échanges commerciaux seront plus équilibrés et nous pourrons retrouver tous ensemble à peu près les mêmes niveaux de vie.
C’est à dire, pour eux, un meilleur accès à la consommation et pour nous, le retour à un niveau d’emploi satisfaisant.
La protection des nouvelles entreprises.
La situation actuelle.
Les nouvelles entreprises, qu’elles soient moyennes, petites ou organisées en coopératives de travailleurs devront être protégées par les pouvoirs publics.
Cela concerne toutes les entreprises qui auront comme valeurs, le respect humain et environnemental et auront fait le choix d’avoir un conseil d’entreprise où seront représentés les travailleurs.
Comme nous le savons, les intérêts financiers en jeux sont tellement importants que les gros cherchent à bouffer les petits. D’abord en multipliant les obstacles par des règles crées par les anciens parvenus qui s’opposent à l’installation du nouveau venu.
Les droits que s’est arroger le prédécesseur pour prélever sa dîme constitue un scandale. Payer avant même de savoir si l’on va pouvoir gagner sa vie. Sans parler des loueurs de locaux professionnels.
Tous s’assurent des rentes de situation en dépouillant celui qui travaille.
Il suffit de regarder le visage de nos villes avec le nombre incalculable de petites boutiques remplacées par des agences bancaires, des compagnies d’assurances, d’agences immobilières, d’intérims… Et conséquences de tout cela, des agences nationales de l’emploi !
(suite : une politique économique et sociale – 10)