
La mise en place de cette politique.
Pour appliquer cette politique le moment venu, il faut mettre en place toute une logistique.
Il faudra adapter cette politique à la situation que nous laissera la droite :
- En analysant la conjoncture du moment.
- En prévoyant les moyens matériels et humains nécessaires pour appliquer cette politique et donc l’ensemble des coûts.
- En prévoyant les grands équilibres macro-économiques :
o Les ratios (simulations) possibles entre notre PIB et les budgets publics (état, collectivités locales, budgets sociaux)
o Fixer un revenu minimum décent pour que chacun de nos concitoyens en difficulté puisse vivre correctement dans la perspective de s’en sortir.
Après avoir comparé l’ensemble des deux paramètres précédents, dégager ce qu’il est possible d’appliquer en priorité :
- soit : mise en place directe des réformes prévues,
- soit : mise en place de projets alternatifs et /ou transitoires. (orientés vers les réformes de fonds prévues).
Enfin, fixer un échéancier, car le contrat passé avec les français doit être, clair, net et précis. On doit pouvoir savoir où l’on va. Le citoyen doit pouvoir demander à son élu de lui rendre des comptes au cours de son mandat et se donner la possibilité de rectifier le tir, si les choses ne donnent pas les résultats attendus.
Bien sur tout cela ne doit pas se faire dans l’anarchie. La démocratie participative doit appliquer ses procédures.
D’autres mesures d’ordre conjoncturelles et transitoires peuvent-être mises en place :
- Le principe d’indexer les progressions de la masse salariale sur l’augmentation des dividendes versés aux actionnaires est à retenir. A condition toutefois que les planchers minimum de salaires ne soient pas enfoncés, lorsque les bénéfices distribués sont orientés à la baisse.
- Des cotisations d’assurance chômage basées sur la différence : plus-value – masse salariale pour les entreprises qui licencient et délocalisent abusivement alors même qu’elles dégagent des résultats positifs.
- Généralisation de l’impôt progressif sur les personnes physiques pour financer l’ensemble de nos budgets. (Etat, organismes sociaux).
- Suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, voir son augmentation sur les produits de luxe.
- Impôts locaux : suppression ou diminution sensible des taxes d’habitation et foncières sur le logement principal. (fixer le montant d’un plafond sur la valeur du logement à ne pas dépasser et à partir duquel la taxe serait due).